Ce tee shirt équipé de petites led indique votre humeur du jour grâce à quatre différents types d’émoticônes que vous pouvez choisir en fonction du message que vous souhaitez faire passer. Parmi les quatre émoticônes : la joie, la tristesse, le clin d’œil ou la surprise. C’est l’objet idéal pour les « kékés » qui aiment se faire repérer dans l’obscurité d’une boîte de nuit, persuadés de faire bientôt LA rencontre d´une femme idéale. Livré avec une batterie, le tee shirt vous en coûtera 29,99£ soit 30€.
Voilà un bijou pour le moins original. Crée par Design Hype’s le NYC Metro Cuff est un bracelet en métal avec en relief les lignes du métro de New York et sur d’autres modèles les numéros et les rues de Manhattan. Idéal pour celles et ceux perdus dans l’immensité de cette ville, vous n’avez désormais plus qu’à regarder votre bracelet pour vous diriger facilement. Vendu 25$ US incluant l’expédition, ce bracelet pourrait être décliné pour d’autres grandes villes américaines.
Ce bracelet est un objet intéressant dans la mesure où il représente sur son support un des symboles fort de la ville : sa carte de métro soit un emblème durable de l’urbanisme. Sans nul doute, la RATP aurait une bonne idée de s’en inspirer. Après tout plus qu’un objet utile, il s’agit d’une autre forme de souvenir pour touristes, un peu plus originale que le porte-clé, le magnet, ou le tee-shirt I love NY vu et revu (et même vendu en France).
Vous avez entrepris de perdre du poids, ce service est fait pour vous. Ce projet, surtout si la personne souhaite perdre une masse importante peut demander des efforts terribles devant s’accompagner d’une solide motivation. Avec ThinnerView voici un programme pouvant apporter ce petit plus qui consolidera cette motivation. Explications :
L’idée : ThinnerView est un service qui permet de visualiser comment les utilisateurs seront si ils respectent leur programme de régime minceur.
Comment ?
Les utilisateurs envoient une photo d’eux actualisée (avec leur poids actuel), ils indiquent ensuite l’objectif qu’ils aimeraient atteindre. De là un virtuose de la retouche photo avec une certaine expérience « de la diminution de masse corporelle » intervient et crée à partir du cliché une image sur mesure en tenant compte de la structure osseuse et de la forme général du corps qui traduira de manière la plus fidèle ce que sera l’individu une fois son programme achevé. Le résultat est disponible dans un délai de deux à trois jours ouvrables.
Une fois la photo du « devin photographe » reçue, l’utilisateur peut déjà présumé de sa forme future et se vanter auprès de ses amis en l’affichant sur sa page facebook ou sur la page perso du site. A noter que ThinnerView est efficace pour une perte de poids comprise en 2 et 50 kilos. Au delà l’entreprise conseil aux clients de commander une photo à mi parcours du programme minceur. Concernant le prix, le premier tirage est proposé à 14,99$, le second à 9,99$ et chaque tirage supplémentaire à 4,99$.
Pourquoi ?
En premier lieu il s’agit d’un moyen efficace pour renforcer sa motivation au début ou au milieu de l’avancée de son programme. Deuxièmement, l’utilisateur n’est plus dans l’imagination d’un hypothétique résultat puisque désormais il visualise d’une manière concrète ce qu’il sera à l’issu de son programme. D’ailleurs le site de ThinnerView indique que ce procédé peut augmenter le taux de réussite de plus de 75% avec à l’appui de nombreuses études ayant démontré les effets positifs de la visualisation sur le taux de réussite.
ThinnerView me fait aussi penser au principe du « essayer avant d’acheter ». Vous voulez entreprendre un régime mais vous doutez de son résultat, alors essayer ThinnerView et vous verrez le résultat avant même d’avoir commencé. Tel aurait pu être la phrase d’accroche du produit.
- originalité : 5/5
- utilité : 5/5
- rentabilité à long terme : 4/5
- niveau de technicité : 2,5/5
- investissements : 3,5/5
A la manière de ce qui se fait dans l’industrie automobile avec ses véhicules neufs et ses véhicules d’occasion, la marque de mode suédoise Filippa K a crée ses propres magasins (Second Hand Store) exclusivement destinés à revendre ses anciennes collections déjà portées.
L’idée : Filippa K laisse la possibilité à ses clients de vendre à Stockholm, dans ses boutiques destinées à cet usage, leurs anciennes tenues de la marque suédoise.
Comment ?
Vous pensez qu’il s’agit ni plus ni moins d’une autre forme de friperie. Ce n’est pas exactement cela. Il s’agit déjà de prouver la qualité et la durée de vie des produits de la marque. Situé à Hornsgatan (pour les habitués de Stockholm), Filippa K Second Hand se fournit directement auprès de ses clients (hommes ou femmes) qui mettent à la vente leur vêtements et accessoires. En échange les clients perçoivent une commission sur chaque vente de leur produit.
En analysant bien la situation, tous les acteurs sont gagnants, Filippa K réalise un coup marketing et gagne en notoriété, le vendeur gagne un peu d’argent et l’acheteur réalise des économies en achetant un produit de qualité certes déjà porté mais en parfait état.
Pourquoi ?
Le créateur de la marque Filippa Knutsson déclare que le concept est parfaitement conforme à ce que représente la marque, en soulignant que cette initiative est rendu possible en partie grâce à la qualité et au design des produits Filippa K. Il n’en reste pas moins qu’avec cette initiative le label suédois prouve la longétivité et par conséquent la qualité de ses vêtements.
Avec Filippa K Second Hand nous entrons dans une nouvelle ère, celle où les marques créeront leurs magasin en nom propre pour n’y vendre que des vêtements d’occasions (donc déjà portées). C’est le moment de prendre contact avec les grandes enseignes de la mode qui pourraient être intéressées par ce nouveau concept. Et rien ne vous empêche d’étendre le concept à d’autres biens de grandes consommations.
originalité : 3,5/5
utilité : 4/5
rentabilité à long terme : 5/5
niveau de technicité : 5/5
investissements : 3,5/5
Depuis la création de ce blog, j’ai eu l’occasion à quelques reprises de faire état d’idées farfelues qui n’ont sans doute amusé que moi. Alors pour continuer dans cette lignée, je voulais vous présenter Wearable Towels. Avec un soupçon d’anglais vous aurez sans doute deviné de quoi il s’agit : une serviette qui se porte, non pas une serviette que l’ont transporte sous le bras, mais bien une serviette avec laquelle on s’habille !
Fini la serviette autour de la taille ou du buste quand vous sortez de l’eau : elle aura souvent tendance à se décrocher. Avec Wearable Towels, vous ne connaîtrez pas ce type de désagrément puisque cette serviette s’enfile comme une tunique ou une toge romaine. Vous pouvez la porter chez vous voir en extérieur lors de vos soirées, après tout la mode évolue si vite. Je mets à l’appui de cet article la vidéo commerciale digne des meilleures présentations du Téléshopping.
Pour ma part, cette idée peu révolutionnaire en apparence, m’a particulièrement convaincu, j’aime quand une innovation se porte sur des petites choses simples du quotidien que personne n’aurait idée de faire évoluer.
Il y a plusieurs semaines de cela, je vous parler de Ribcap, une entreprise suisse qui réalisait des casques de ski dissimulés sous une forme de bonnet. Chez Yakkay, une équipe de designer danois a choisi d’allier style et sécurité pour les cyclistes sur le même principe que Ribcap.
L’idée : Yakkay conçoit, produit et commercialise des casques de vélo combinant les conditions de sécurité propre à cet objet et l’élégance grâce à des housses interchangeables prenant la forme successive d’une casquette, d’un bonnet ou d’un chapeau.
Comment ? Yakkay a été fondé à Copenhague au Danemark. L’entreprise fabrique en premier lieu la coque (appelé « Smart One »), c’est cette coque que vous allez par la suite dissimuler derrière un choix de 10 couvre chefs. Le casque est vendu 599DKK soit 80€ et les couvertures 299DKK soit 40€. Si la mentonnière trahit leur vraie nature, les casques ressemblent à s’y méprendre à un véritable chapeau ou casquette.
Pourquoi ?
Au Danemark, le nombre de cyclistes blessés gravement à la tête est d’environ 2500 personnes par an indique Yakkay. Nous parlons ici d’un pays habitué aux cyclistes et ayant entrepris la construction d’infrastructures pour la pratique du vélo. Soit tout le contraire de la France qui certes n’a pas échappé à la mode récente du vélo citadin, je pense au velib’ parisien évidemment, mais dont la conception de la ville et surtout la mentalité de ses habitants rendent la cohabitation difficile entre automobilistes et cyclistes. Pourtant la pratique du vélo s’intensifie et semble ne plus être une mode, il est donc normal que des produits novateurs, des services ainsi que des améliorations se créent au service du cyclisme.
Une nouvelle entreprise de Singapour se prépare à lancer un service de partage de vêtement entre « fashionistas » préférant ne pas porter la même tenue à plusieurs reprises.
L’idée : Closet Infinite est un service de partage par lequel les membres (femmes) peuvent louer gratuitement des vêtements en échange d’un don d’un ou plusieurs vêtements de leur collection.
Comment ?
Les utilisatrices commencent par envoyer une photo du vêtement dont elles aimeraient faire le don, avec une description de son état, son lieu ainsi que son prix d’achat. Lors de la validation et de la livraison au dépôt de Closet Infinite, les utilisatrices ont droit à 6 mois d’adhésion sur le site leur permettant de louer les vêtements des autres gratuitement.
Pour les louer, rien de plus simple, il suffit de parcourir le site de Closet Infinite consulter la bibliothèque et sélectionner les vêtements qu’elles souhaitent louer. Les vêtements sont ensuite transmis par courrier dans un délai de trois jours avec un emballage pour le retour, les membres sont en droit de les conserver jusque cinq jours.
J’ai dit gratuit ? Pas exactement, les utilisatrices doivent s’acquitter de 6,50 SGD (dollar de Singapour) soit 3€, pour chaque tenue, ce prix comprenant l’emballage, les frais d’envois et le nettoyage, tandis qu’un acompte de 30 SGD est demandé pour chaque tenue envoyé. Enfin 5 SGD est exigé pour chaque jour de retard. Closet Infinite sera officiellement lancé lorsque l’offre de vêtements sera définitivement constituée et consistante.
Pourquoi ?
Au rythme où vont les changements de modes et de styles, il ne serait pas étonnant que de plus en plus de consommatrices choisissent ce type de fonctionnement. L’achat de vêtements représente une part importante d’un budget, ce qui peut paraître disproportionné par rapport à la fréquence dont ces vêtements sont portés (ex : l’achat du robe de gala). Avec ce système de partage abandonnant les principes de propriété et d’exclusivité, les consommatrices se mettent à l’abri de dépenses superflues.
L’idée: Vous commandez des chaussettes fabriquées par des grands mères
Comment ? Swiss Netgranny est un collectif de 15 mamies qui tricotent des chaussettes à la demande pour les vendre en suite en ligne. Les clients peuvent choisir leur mamie favorite dans une galerie de portraits dans lesquelles chaque mamie explique les raisons pour lesquelles elle tricote (manque d’argent, passe temps) ainsi que leurs compétences en matière de tricotage (à l’âge de 6 ans, j’ai appris à tricoter à ma sœur de 4 ans).
Les clients choisissent la couleur de leurs chaussettes, ou optent pour un design surprenant. Après avoir fait une commande la mamie prendra environ deux semaines à tricoter leur paire de chaussettes. Une paire qui est vendu 39 Francs Suisse (26€) livraison comprise.
Pourquoi ? Netgranny a été fondée par la marque de mode suisse Tarzan, qui a voulu donné à son produit un aspect sentimentale. Chaque produit est unique et raconte une histoire. La chaussette est souvent le parent pauvre de la mode avec une durée de vie relativement courte et un aspect impersonnel. Avec Netgranny la chaussette est mis en avant de part sa qualité mais aussi par son histoire et les petites ouvrières du troisième âge y sont évidemment pour quelque chose.
Je trouve le concept intéressant, ici les ouvrières représentent véritablement la valeur ajoutée du produit. Je ne sais pas comment sont rémunéré ces mamies, mais j’ose espérer qu’elles ne représentent pas une nouvelles forme de main d’œuvre bon marché.
L’idée Remade transforme votre vieille veste en cuir en un sac à main design et fashion
Comment?
Durable et malléable, le cuir est un matériau idéal pour la réutilisation et le recyclage. Profitant de ce potentiel, reMade USA vient de lancer une ligne de sacs à main fabriquée à partir de restes de vieux cuirs. Les sacs ont d’abord été fabriqués à partir de vestes en cuir chinées dans des magasins de charité, tout en gardant les détails et la base des vêtements originaux.
reMade propose à l’achat, entre 10 et 15 modèles différents sur son siteweb. Les prix s’échelonnent de 125$ à 365$. reMade propose aussi à ses clients de personnaliser leurs sacs, ces derniers fournissent leur propre veste en cuir et demandent un modèle basé sur ceux déjà existant. Fabriqués à la main à San Francisco, chaque sac est doublé d’un foulard de soie recyclé et possède son propre numéro de série, ils sont donc unique en soi.
Pourquoi ?
reMade n’est pas le premier sur ce créneau, « le recyclage de vêtement », mais comme beaucoup d’actions de ce type qui ne furent qu’éphémère, l’entreprise souhaite se démarquer et pérenniser son activité basée sur la durabilité.
Sans rentrer dans les clichés, le shopping est peut être l’une des activités favorites de nos amies les femmes. Même si l’homme accorde une part de plus en plus importante à son apparence, notre penchant pour le shopping ne se fait pas dans les mêmes proportions. A partir de ce constat le Trunk Club offre un nouveau service de « personal shopper » accessible directement du bureau ou de son domicile.
L’idée :
Le Trunk Club assigne à chacun de ses clients un styliste personnel qui le conseillera dans l’art de se vêtir.
Comment ?
Vous remplissez une demande d’abonnement gratuitement sur le site. Vous avez ensuite 15 minutes pour vous entretenir via webcam avec un conseiller. Ce dernier apporte ses conseils, recommande, choisi et fourni les vêtements et accessoires qui correspondront à votre style en fonction des critères que vous aurez établi : mode de vie, budget, besoins. Les vêtements sont envoyés directement au domicile ou au bureau. Les clients ne paient que le prix au détail des vêtements qu’ils souhaitent garder (sans les frais d’expéditions). A noter qu’il n’y a pas de montant minimum à l’achat.
Les clients peuvent se connecter avec leur styliste aussi souvent qu’ils le souhaitent, en personne ou par l’intermédiaire de Skype, mais ils n’ont pas le droit de venir se déplacer dans le stock de la marque, ici tout s’opère par internet. Les stylistes du Trunk Club travaillent à la commission, la société gagne de l’argent sur les marges qu’elle réalise sur les stocks achetés auprès des marques partenaires.
Le Trunk Club officiellement lancé il ya deux semaines, est actuellement à la recherche de stylistes partenaires souhaitant travailler sur la plateforme du site.
Pourquoi ?
Avec le Trunk Club, vous n’aurez plus aucunes raisons pour ne pas être bien habillé. Il s’agit d’une bonne solution pour les hommes pressés accordant très peu de temps à leur tenue vestimentaire. Avec ce site, le client bénéficie sans se déplacer de conseils avisés d’experts en la matière.