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Archive for the ‘cause sociale’ Category

schoogo2

Aujourd’hui le meilleur moyen d’acheter ou de choisir un produit passe par internet en consultant les avis des clients ou en se référant à un comparateur. Tous ou presque a été passé au crible. Tout, sauf peut être le système éducatif et ses établissements.

L’idée :
SchooGo est un site où vous pouvez obtenir toutes les données nécessaires sur les écoles, collèges ou lycées présentes aux Etats-Unis. Ces données vous permettant d’évaluer les différentes institutions de manière détaillée.

Comment ?
Le système fonctionne simplement en collectant les résultats scolaires, ainsi que les statistiques des étudiants et des professeurs des établissements concernés. Vous pourrez ensuite comparer ces chiffres ainsi que les commentaires des enseignants.
Vous trouverez sur ce site environ 125 000 établissements publics et privés ainsi que 100 000 écoles maternelles. Vous pouvez chercher les établissements par ville, département, code postal, district ou avec le nom de l’école.

Pourquoi ?
Je m’étonnais que ce genre de site n’existe pas plus tôt. L’école étant une période fondamentale pour tout enfant ainsi que les parents se sentant concernés par leur éducation. Avec les moyens mis à notre disposition, nous souhaitons tous le meilleur et l’éducation nationale ne doit pas déroger à la règle. Un site comme celui-ci se doit d’exister en France en n’y incorporant à mon avis l’enseignement supérieur ainsi que l’avis des étudiants et différents critères de sélection.

- originalité: 5/5
- utilité: 5/5
- niveau de technicité : 3/5
- rentabilité à long terme : 1/5
- potentiel d’évolution: 5/5

note finale idéebiz: 3,6/5

siteweb: SchooGo

via Killerstartups

myschoolEn épluchant la presse locale australienne, je suis tombé sur un article m’ayant rappelé une certaine histoire il y a un an en France, lorsqu’un entrepreneur souhaitait lancer un site permettant de noter les professeurs (note2be). Cette nouvelle avait alors provoqué un tollé souvenez vous en. Il est en train de se reproduire un peu la même chose en Australie avec l’initiative gouvernementale de lancer le site myschool.edu.au.

L’idée :
Myschool.edu.au est un site de comparaison entre les différentes écoles australiennes en fonction de plusieurs critères.

Comment ?
Sur le site, presque 10.000 établissements publics, privés et catholiques sont référencés.  La cible de ce site généralement les parents ont la possibilité de rechercher les écoles en fonction du nom ou de la location de l’école en question. Chaque école possède sur la plateforme sa fiche d’identité renseignant sur les conditions d’inscriptions, le taux de présence, le nombre de professeurs mais aussi sur le pourcentage d’étudiants indigènes ou aborigènes pour le cas de l’Australie. En fonction de 16 critères tels que les revenus des parents, la proportion d’aborigènes, la présence d’étudiants non anglophone ou la situation géographique, l’école se voient attribué un score ou une note la permettant d’être groupée avec des écoles similaires affichant le même profil. Suite à cette note un code couleur est affiché pour chaque établissement affichant si les performances de l’école sont au dessus ou en dessous de la moyenne nationale et des écoles similaires.

Pourquoi ?
Ce système australien si je m’en réfère à l’article est absolument discriminatoire premièrement à l’encontre des minorités aborigènes, mais il est aussi à l’encontre des établissements situés dans les zones défavorisées qui à cause de leur mauvaise notation se feront publiquement brocardés en dépit des efforts qui aurait été entrepris. Néanmoins nous entrons dans un système où l’information doit être disponible et accessible pour tous. Cette initiative du gouvernement australien est-ce une prémisse d’une nouvelle mode dans le milieu éducatif. Peut être ? Je préfère néanmoins ce que j’avais exposé il y a quelques semaines sur schoogo ce site américain se basant sur des critères un peu plus décent.

siteweb: myschool.edu

via Western Australia

1 < >fév 2010

myschool.edu, l’initiative australienne pour noter les écoles

Author: Romain Pignoux | Filed under: cause sociale, éducation

vittana

Tous les pays n’ont pas la chance de bénéficier d’un système éducatif gratuit. A l’instar des universités américaines ou même lors de mes études dans mon école de commerce certains sont dans l’obligation de contracter un prêt les faisant entrer dans la vie active déjà endetté.  Pour ces étudiants Vittana, une entreprise à but non lucratif basée à Seattle, leur apporte une nouvelle solution de financement.

L’idée :
Vittana est un site internet offrant une solution de microcrédit aux étudiants.

Comment ?
Encore en version bêta, le site offre aux étudiants à la recherche de fonds pour financer leurs études, une visibilité aux yeux des prêteurs. Ces derniers naviguent et consultent les profils des étudiants comme sur la page de cet étudiant du Nicaragua de 25 ans. Ce dernier affiche sa photo, son âge, ses hobbies, détaille son projet professionnel (il souhaite compléter ses études dans la filière financière) et le pourcentage de financement déjà atteint. Libre ensuite aux prêteurs de choisir le montant du financement : 25$, 50$ ou plus. En finançant un étudiant, le donneur mise sur sa réussite potentielle. Une fois que l’étudiant sera diplômé et embauché, il remboursera à son rythme et Vittana retournera au prêteur le montant total du prêt.

vittana_cycle
Pourquoi ?
Les jeunes créateurs de Vittana partent du principe que l’éducation doit être accessible à tous et non pas réservée à une élite, ce qui ne souffre d’aucunes discussions. L’avantage pour les utilisateurs est qu’ils bénéficient d’un prêt à taux 0 et de facilités de remboursement étalées sur plusieurs années. La législation française n’autorise pas l’accord de crédit entre particulier, le monopole étant réservé aux banques, mais j’espère sincèrement voir se système philanthropique se développer un jour en France.

- originalité: 5/5
- utilité: 5/5
- niveau de technicité : 2,5/5
- investissements : 3/5
- coup de coeur: 5/5

Note finale idéebiz: 4,1/5

siteweb: Vittana

via springwise, postit.enjoy


16 < >sept 2009

Vittana.org: des prêts étudiants à taux 0 en P2P

Author: Romain Pignoux | Filed under: Sites communautaires, cause sociale

http://www.tapitwater.com/?cel=1L’idée :
TapIt est un programme communautaire permettant aux gens de remplir leurs bouteilles d’eau gratuitement dans les cafés participants.

Comment ?
TapIt vise à se substituer à la consommation et l’achat de bouteilles d’eau en plastique. Si vous avez soif, plus besoin de vous rendre au supermarché, vers un distributeur automatique, dans un fastfood ou chez un revendeur à la sauvette. Avec TapIt la distribution d’eau potable est assurée par les restaurants ou les cafés partenaires qui se seront inscrit au préalable.
La liste de ces relais est consultable sur internet ou via l’application iPhone TapIt. Dans vos recherches, il sera précisé pour les clients les plus exigeants si l’eau est filtrée ou pas, à température ambiante ou réfrigérée. L’initiative a été mise en place premièrement à New York où elle compte maintenant plus de 100 relais partenaires après un an d’existence. Elle est désormais disponible dans différentes villes des états de Californie, Floride, Oregon, Massachussetts et Oregon.

Pourquoi ?
Considérations économiques ou environnementales ? Les deux ! Avec cette opération TapIt encourage la consommation d’eau du robinet afin que les utilisateurs choisissent de préférer ce type de consommation plutôt que l’achat de bouteilles d’eau de source en plastique à usage unique.
Les partenaires de l’opération (cafés ou restaurants) peuvent de leur coter attirer une nouvelle clientèle de passage à cout zéro, pour les amener à fréquenter leur établissement ultérieurement. Par contre je ne vois aucune source de revenu pour cette opération, la bouteille aurait pu servir à mon sens de support publicitaire pour des annonceurs.

- originalité: 5/5
- utilité: 5/5
- rentabilité à long terme : 0/5
- niveau de technicité : 4/5
- investissements : 4,5/5

note finale idéebiz: 3,7/5

siteweb: TapIt

via springwise

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Je connaissais à Paris le restaurant/bar « Dans le noir » où comme son nom l’indique vous dégustez votre repas plongé dans le noir plus total et servi par du personnel non voyant, les seuls à pouvoir se diriger à l’intérieur. Bizarrement ce concept axé sur le sensoriel n’a pas fait tant d’émules que cela mais ceci est en train de changer car une tendance de plus en plus forte s’opère sur le marketing des sens. A Lisbonne une agence propose de découvrir la ville les yeux bandés.

L’idée :
Développé par l’agence Cabracega (colin-maillard en portugais), le programme Lisboa Sensorial organise des randonnés dans Lisbonne les yeux bandés.

Comment ?
Les excursions ont lieu dans l’Alfama qui est le plus ancien quartier de Lisbonne, ce quartier ayant été choisi par les organisateurs pour son côté vivant et intimiste à la fois. Après avoir eu les yeux bandés, les participants sont dirigés dans les rues de l’Alfama par un guide aveugle issu de l’association portugaise pour les malvoyants et ayant surtout une connaissance historique de la région. Par groupes de deux, ils déambulent agrippés au bras d’un guide voyant qui les prévient de chaque obstacle.
Au cours de la visite les participants sont amenés à reconnaître l’environnement qui les entoure, à ressentir les odeurs de la ville, du marché, des commerces, à toucher les pierres, les arbres ou les linges accrochés et séchant au soleil. A la fin de la visite, les promeneurs sont invités à revenir sur leur parcours et redécouvrir ce qu’ils avaient senti, vu, touché ou goûté.

Pourquoi ?
Cabracega explique que ce projet a deux objectifs principaux : premièrement d’offrir aux participants une nouvelle expérience sensorielle de leur environnement par la stimulation de tous les sens sauf celui de la vue. Deuxièmement, ils visent à donner conscience aux participants de la condition des non voyants mais d’une manière positive.

La visite vous en coûtera 20€ par personne et la totalité est reversée à l’ACAPO. Si le désire vous en dit, vous pouvez vous aussi adapter cette idée à votre ville, Paris bien évidemment, mais toutes les autres villes de France ayant un potentiel touristique sont susceptibles d’accueillir ce type de visite.

-    originalité : 5/5
-    utilité : 4,5/5
-    évolution : 4/5
-    rentabilité à long terme : 2/5
-    investissement : 4,5/5

Note finale idéebiz : 4/5

siteweb: cabracega

sources: handicap.fr, springwise.com

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L’idée
L’agence de publicité canadienne Taxi a développé une veste qui doit ses propriétés isolantes aux vieux journaux.

Comment ?
Initialement destinée aux sans abris qui au Canada font face à des températures pouvant allées jusqu’à -30° l’hiver, l’agence canadienne Taxi a développé la veste 15 Below. Cette veste distribuée aux sans abris par l’armée du salut offre plusieurs fonctionnalités : isotherme et légère, les manteaux sont faits d’Aquamax, un tissu de grande qualité, à l’épreuve du vent et des pluies diluviennes. Pour faire face au froid, la veste propose de nombreuses poches destinées à être remplies par du papier journal : une fois truffées de vieilles gazettes, les vestes 15 Below deviennent d’efficaces manteaux d’hiver, en effet le papier journal offrirait l’avantage d’être un excellent isolant. Une fois remplie, la veste canadienne crée par le designer Lida Baday, ressemble à un manteau d’hiver, tout ce qu’il y a de plus normal, évitant la stigmatisation de ses utilisateurs. Pendant les mois d’été, la veste peut être vidée et utilisée comme un imperméable et repliée dans un sac à dos pour être transportée.

Pourquoi ?
Il s’agit à première vue d’un projet altruiste, mais le rapprochement avec l’initiateur du projet, une agence de pub, peut faire émerger certaines allusions immorales. De l’auto promotion sur le dos des sans abris, publicités scandaleuses sur support clochard pourrait-on entendre. Taxi inaugure sans doute un nouveau concept de branding ou comment faire cohabiter la marque et la cause. Voici un coup médiatique qui leur assure une visibilité mais surtout une image de marque plus que positive. Pour Yves Blain le directeur de l’agence, il n’y a pas de controverse :

« Il y a un côté cynique à appeler ça une mode. Je le dis bien candidement et on peut le croire ou non, mais chez TAXI, nous n’avons pas ce cynisme-là. Il y a vraiment une intention d’aider.

Malgré toute la volonté du monde il m’est difficile de penser que ce geste soit totalement désintéressé, s’ils avaient voulu faire un geste, ils l’auraient fait de manière anonyme pour éviter toute polémique. Mais je ne peux qu’applaudir malgré tout l’initiative qui sonne comme une forme d’implication sociale.

siteweb: 15belowTaxi

Source: voir.ca

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40% de la population mondiale, soit 3 milliards d’humains n’ont pas accès régulièrement à des toilettes personnelles. Ajoutez à cela le fait qu’un enfant meurt toutes les 15 secondes de la contamination de l’eau, et il n’est pas difficile de comprendre ce qui a motivé les créateurs du sac Peepoo.
Un des objectifs des nations unis pour ce début de siècle, est de réduire de moitié d’ici 2015 la proportion de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable et d’assainissement, mais jusqu’à présent, les progrès sont minimes.

L’idée:
Le suédois Peepoople créé le sac Peepoo, une sorte de sanitaire personnel portable et à faible coût pour de nombreuses personnes qui n’y ont pas accès.

Comment ?
Conçu pour être utilisé assis, accroupi ou debout, et à usage unique, ce sac en plastique biodégradable (14x38cm) est tapissé d’une gaze imprégnée d’urée qui désinfecte les déchets. Les contenants empêchent toutes propagations d’odeurs pendant au moins 24 heures et sont sans danger quant à l’enfouissement souterrain.

Là où l’idée devient ingénieuse, c’est que dans un délai de deux à quatre semaines après l’utilisation, leur contenu se transforme en engrais de haute qualité. L’engrais, il faut le souligner est assez rare dans certaines régions du globe, en Afrique notamment.

Pourquoi ?
Ce sac offre deux caractéristiques:

Il permet d’assainir en peu de temps les excréments humains, c’est un outil de prévention contre la contamination des matières fécales polluant l’environnement global.  Un minimum de matériel pour un maximum d’hygiène.

En Afrique, le manque d’engrais, trop rares et trop chers, contraint les paysans à exploiter leurs terres au-delà de leur capacité de régénération, lessivant les substances nutritives des sols. Ce sac qui se transforme dans un délai maximum de 4 semaines en engrais peut devenir une source de revenu et d’enrichissement pour l’ensemble d’un village

Après avoir été expérimenté sur le terrain l’année dernière, au Kenya et en Inde, le sac Peepoo rentrera en production cet été. Je vous invite vivement à cliquer sur le lien de peepoople ci-dessous.

siteweb: peepoople

4 < >juin 2009

Les sanitaires à usage unique qui se transforme en engrais

Author: Romain Pignoux | Filed under: Ecologie, cause sociale