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Posts Tagged ‘discothèque’

clubbounce

Comme le dit si bien l’adage : « Qui se ressemble s’assemble ». C’est exactement sur cette maxime que la fondatrice du Club Bounce s’est basée pour fonder sa boîte de nuit. On connaissait les night club pour beautiful people, riches et intelligents ou ceux interdits à une minorité ethnique, il faudra maintenant compter avec les boîtes de nuit pour gros !

L’idée :
Le Club Bounce est une discothèque réservée aux femmes et aux hommes dits « gros »

Comment ?
Fondé en 2004 par Lisa Marie Garbo et situé à Long Beach en Californie, le Club Bounce se présente comme « un lieu destiné au BBW (big beautiful women), BHM (big handsome men) et ceux qui nous admirent ». Car avec le Club Bounce gros ou maigre, tout le monde est bienvenu. LM Garbo a continué sur sa lancée en ouvrant récemment un second club à Phoenix, le lancement d’un troisième est en projet, en plus des différentes soirées BBW organisés à travers les Etats Unis. On peut donc imaginer que ces lieux rencontrent un certain succès et surtout penser que ses visiteurs assument leur surpoids totalement.

Pourquoi ?
L’idée de ce club est née du désir de la créatrice de pouvoir sortir et s’amuser sans se sentir juger et subir certaines discriminations. On peut dès lors s’offusquer ou tout du moins déplorer qu’il s’agit ni plus ni moins d’une autre forme de ghettoïsation. Néanmoins si ce genre d’initiative se créée, c’est qu’il y a bien un besoin, qui naît d’un certain ressentiment vis à vis d’une impitoyable société du paraître. Les opportunités  les plus lucratives pour un entrepreneur se trouvent souvent en répondant à un public de niche, ils auraient tort de s’en priver.

- originalité: 5/5
- utilité: 3/5
- rentabilité à long terme : 4/5
- investissements : 3/5
- potentiel d’évolution: 5/5

note finale idéebiz: 4/5

siteweb: clubbounce

via Springwise

22 < >juin 2010

Club Bounce, la discothèque réservée aux « gros »

Author: Romain Pignoux | Filed under: Divertissement, Vie quotidienne

festival musique

Première idée venue toute droit du pays des kangourous, l’Australie où j’effectue un séjour linguistique. Je m’étais promis de trouver des idées et des concepts innovants jamais vus dans nos contrées et en voici un. Lors d’un festival de musique rock/electro australien (très intéressant du reste) je suis resté scotché sur une attraction originale qui m’a instantanément fait penser à une idée de business. Que proposait cette attraction ? Sur un dancefloor en plein air, une trentaine de jeunes gens se déhanchait comme dans une boîte de nuit mais dans un silence total. La particularité : il avait tous un casque audio sur les oreilles.

L’idée :
Choisissait la musique que vous souhaitez écouter en boîte de nuit grâce à votre casque audio.

Comment ?
Imaginez vous dans une boîte de nuit tout ce qu’il peut y avoir de plus normal : une piste de danse, un bar, à la différence prêt que cette discothèque n’est en aucune manière équipée de matériel audio, juste des casques infrarouge.
Par l’intermédiaire de ces fameux casques infrarouges, vous recevez différentes sortes de genres musicaux que vous sélectionnez en appuyant sur le bouton situé sur un des écouteurs. Le résultat : une boîte de nuit remplie mais silencieuse avec des clubbers gesticulant sur la musique de leurs écouteurs.

casque
Pourquoi ?
Avec ce système, les voisins ne pourront pas se plaindre des nuisances sonores. De plus le propriétaire économisera sur un sound système onéreux, ou sur un DJ de renom. C’est sans doute sur ces deux points que la différence se fera d’avec une vraie discothèque. Ceux qui fréquentent ce type d’établissement recherchent surtout une musique forte, une sono puissante voir un DJ reconnu. Alors même si ce système n’a pas un potentiel de développement élevé, l’idée n’en reste pas moins originale, les lieux équipés de ces casques audio n’auront aucun mal à trouver leur public.
Je crois d’ailleurs qu’il existe des night-clubs de ce type en Europe, à Budapest notamment. Si vous en avez entendu parler ou si vous avez des informations à ce sujet, je suis preneur.

- originalité: 5/5
- utilité: 4/5
- niveau de technicité : 4/5
- rentabilité à long terme : 3/5
- coup de coeur: 5/5

note finale idéebiz: 4,2/5

image-11

Après une nuit de folie à écumer le dancefloor, les femmes amatrices de talons haut seront heureuses, peut être, d’enfiler ces nouvelles ballerines, à semelle plate qui se roulent et tiennent  dans un sac pour être enfilées sur des pieds fatigués.
Pourquoi prendre l’exemple du dancefloor ? Parce que deux nouvelles entreprises en Angleterre, ont poussé le concept encore plus loin en vendant leurs chaussons portables dans les distributeurs automatiques, à la sortie des boîtes de nuit.

Rollasoles propose pour environ £5 (5,7€) ses ballerines en quatre couleurs. Lors des premiers tests clients dans les boîtes de nuit anglaises, le distributeur automatique fut presque en rupture de stock.
Les ballerines Afterheels, quant à elles, sont similaires, enroulable, mais ont cette avantage d’être écologiquement durables : les chaussures sont fabriquées à partir de matériaux naturels et les semelles de polypropylène sont entièrement recyclables.
Les deux produits sont logiquement vendus avec un sac pour permettre à la cliente de porter ses chaussures à talon. Alors en France, à quand le Selecta proposant les ballerines à côté de la canette de Coca?

Siteweb : rollasoleafterheels